Maison de la Poésie | Avignon



Maison de la Poésie Avignon programme septembre 2020


Ils étaient présents au Festival Off 2021

Les spectacles

11h50 - Camille, Camille, Camille | En savoir +

14h20 - Et la femme créa Baudelaire |En savoir +

16h30 - La Cimaise et la Fraction | En savoir +

18h30 Quelque chose qui cloche | En savoir +

20h40 L’Albatros - Vivre à l’envers | En savoir +

du 7 au 18 à 16h - Les goûters littéraires | En savoir +

du 7 au 30 à 23h59 - Les Scènes de Minuit | En savoir +

du 7 au 31 - Exposition Luna Mosner | En savoir +

du 7 au 31 - Exposition Lezarnumerik | En savoir +

du 7 au 31 juillet à 11h50
Camille, Camille, Camille
Cie Atmosphères

Camille ClaudelAutrice Sophie Jabès
Mise en scène Sara Veyron
Interprètes Florence Bloch - Sylvie Guichenuy - Leslie Nicolau
Avec la voix de Denis Lavant
Musique originale et choeur Winter Family
Durée 1h25
Tarifs Tarifs : 15€ (plein) - 10€ (Off & -18 ans) - 12€ (chômeurs, étudiants) - 8€ (jeune abonné)

Plongez avec nous dans l’univers de Camille Claudel, sculptrice française, née en 1864, elle fut internée en 1913 en hôpital psychiatrique et y mourut trente ans plus tard. Son talent fut reconnu seulement bien après sa mort.
Dans cette création trois “Camille” se rencontrent à 3 âges de la vie : Camille à 18 ans, passionnée, qui rejoint comme élève l’atelier de Rodin ; Camille à 48 ans, avant son internement et Camille à 78 ans. La vieille Camille, va tenter de convaincre les deux plus jeunes d’opter pour d’autres choix et de jouir d’un autre destin. Trois « Camille » qui se confronteront à leur destin scellé ou à la trajectoire des possibles vers un autre destin.
Sophie Jabès, nous entraîne grâce à son écriture sensible et poétique, au-delà du temps, entre folie et réalité, au coeur de l’être. Ses mots sonnent tel un chant des pulsions qui s’entrechoquent et s’exposent à nu.

Rencontre avec l’autrice Sophie Jabès le 14 juillet à 10h à la Maison de la Poésie. Texte édité aux Éditions Lansman.
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du 7 au 31 juillet à 14h20
Et la femme créa Baudelaire
Cie Lyrica

Catherine Gil AlcalacAuteur textes de Charles Baudelaire
Mise en scène et piano Anne Wischik
Interprètes Audrey Coudevylle [7au17] - Alain Igonet [18 au 31]
Durée 1h00
Tarifs 16€ (plein) - 11€ (Off ) - 8€ (RSA, étudiants) - 8€ (jeune abonné)

C’est à la suite d’une discussion autour de la correspondance entre le poète et sa mère, l’une des plus intimes du XIXe siècle, que Audrey Coudevylle et Anne Wischik ont décidé de bâtir leur spectacle consacré à l’influence des femmes sur l’œuvre baudelérienne.

Les comédiens Audrey Coudevylle (7 au 17) puis Alain Igonet (18 au 31) nous présenteront les femmes muses de Baudelaire, nous révélant ainsi la face sensible de cet homme tourmenté, qui, toute sa vie appela l'amour en vain de toute son âme.

Les muses :
Caroline Aupick la mère - femme entre toutes les femmes | Sarah la prostituée | Apolline Sabatier dite La présidente | Jeanne Duval la Vénus noire | Marie Daubrun la comédienne

Œuvres musicales :
Beethoven Sonate pathétique (intro)
Chopin Prélude en ut#min
Debussy Minstrels
Satie Gymnopédie
Chopin Valse dite « du petit chien »
Satie Valse «Je te veux»
Massenet Méditation de Thaïs
Tango amoureux
Liszt Rêve d’amour n°3
Chopin Marche funèbre (intro)
Chopin Prélude dit « à la goutte d’eau »
Chopin Marche funèbre, seconde partie (extrait)
Debussy Clair de lune
Chopin Mazurka n°4 op 10
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uniquement du 19 au 31 juillet à 16h30
La Cimaise et la Fraction
Ensemble Lexicofolia

La Cimaise et la FractionAuteur Ensemble Lexicofolia
Mise en scène Iria Diaz
Interprètes Tanjia Muller - Amandine Monier
Durée 55 min
Tarifs 12€ (plein) - 8€ (Off ) - 8€ (de 8 à 18 ans) - 5€ (jeune abonné)

Tanjia Muller (accordéon chromatique, flûte traversière et violoncelle) et Amandine Monier (voix et accordéon diatonique) font partie de l’Ensemble Lexicofolia, laboratoire de mots et de notes.

Ce spectacle musical explore de manière ludique la dualité humaine au travers de différentes versions littéraires, de plusieurs arrangements musicaux et de nombreuses interprétations d’une des plus célèbres fables de Jean de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi.

Quoique varié, le programme révèle une constellation d’écrivains ou de compositeurs, étroitement liés par un esprit innovateur. Rhétoriqueurs, fabulistes, oulipiens, poètes du XXème siècle, compositeurs ou chansonniers jouent avec les contraintes et les libertés des règles littéraires et musicales. Les deux musiciennes portent un regard interrogateur sur le fond et la forme, parfois provocateur, jamais moralisateur.
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du 7 au 31 juillet à 18h30
Quelque chose qui cloche
Passage production

Eléonore ClovisAuteur Eléonore Clovis
Diffusion Claire Ramiro
Interprète chant / clavier Eléonore Clovis
Durée 1h15
Tarifs 16€ (plein) - 11€ (Off ) - 10€ (-12 ans) - 11€ (jeunes et sans emploi) - 10€ (jeune abonné)

C’est l’histoire d’une fille comme vous et moi. C’est- à-dire surtout comme moi.

Comme tout le monde, donc, qui à chaque instant se prend pour « moi ». Vous me-nous suivez ? Ce petit « moi » qui, en chacun de soi doute méthodiquement et soigneusement, de lui-même, du monde. S’interroge. Sur ce qui cloche chez lui et dans le monde. Nous interroge, à travers des chansons drôlement décalées qui content, entre clown et cantatrice, tout ce qui ne compte pas. Petits tourments du quotidien, énormes et minuscules, qui font légèrement clopiner l’existence -pas à cloche-pied mais presque. Qui ne valent pas la peine d’en parler. Mais d’en chanter, oui, et sans peine, tout bien pesé, et rythmé, tout en humour et légèreté...

Entre Jazz et java, tango électro, Boris Vian et Philippe Katerine, Eléonore nous embarque au clavier -sans jamais nous mener en bateau- dans un univers poétique et logique, au vocabulaire fleuri mais pas décoratif, le verbe incisif, jamais blessant.
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du 7 au 31 juillet à 20h40
L’Albatros - Vivre à l’envers
Coréalisation Maison de la Poésie / Compagnie de l’Albatros

Loïc Sar l'AlbatrosAuteur L’Albatros
Metteur en scène Alain Igonet
Interprète L’Albatros
Régie Loïc Manfredo
Durée 1h15
Tarifs 15€ (plein) - 10€ (Off )

“L’Albatros, c’est de l’engagement avec du doute et des questionnements, une tendresse et une certaine fragilité touchante, une écriture poétique et juste” (Christine Tamèr, slameuse)

À 27 ans, L’Albatros a déjà su se faire remarquer sur les scènes de slam nationales et en remportant de nombreux concours prestigieux comme les Joutes Poétiques Granvillaises 2018 ou encore le Tremplin Musika Jump 2019.

Injustice, répression, dogmatisme, inaction ; L’Albatros dépeint un portrait sombre de notre société dans un style percutant entre rap et spoken word. Mais au-delà de ce pessimisme apparent, se cache un poète plein d’espoir qui considère que regarder la réalité droit dans les yeux, aussi violente soit-elle, est une étape nécessaire pour la transformer.
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uniquement du 7 au 18 juillet à 16h00
Les Goûters Littéraires
Poésie, théâtre, littérature...

Marie-Paule GrimaldiTextes d’un auteur différent chaque jour
Soit lus par l’auteur, soit lus par un lecteur
Tarif : 3€ + une boisson au choix et petits biscuits offerts


le 7 : "Philosophie et psychologie: le cas de William James" lu par Romain Mollard.
William James, frère du romancier Henry James, est à la fois le premier psychologue américain et l'un des plus grands vulgarisateurs d'un courant de pensée nommé "pragmatisme".
A l'occasion de la publication récente de la première biographie intellectuelle, loin de tout anti-americanisme primaire, Romain Mollard, philosophe, psychologue et musicien, reviendra sur ce que la pensée de celui que Deleuze appelait "un effarent génie" a d'actuel.
Cette pensée riche et complexe, qui hérite des philosophes transcendantalistes, n'hésite en effet pas à investiguer le "courant de conscience" en son centre mais aussi dans ses marges. Elle ouvre le champ de l'expérience dans toutes ses dimensions: morales, politiques, esthétiques, religieuse,..."

le 8 :nouvelles de Guy de Maupassant lues par Kathy Feldman et Laurence Arpante.
«Esprit libre, Maupassant refusa toujours d’être affilié à une quelconque école littéraire ou à quelque groupuscule que ce soit. Récusant toutes les étiquettes mais aussi les honneurs tels que la légion d’honneur ou une place à l’Académie française (ce qu’il avouera finalement regretter dans une lettre à Zola), le jeune normand dont Edmond de Goncourt dressait un portrait peu flatteur bénéficie pourtant aujourd’hui d’une place de choix dans la littérature : celle d’un homme qui réussit à traverser le XIXe siècle sans appartenir à aucun de ses courants majeurs. Non qu’il fut rétif aux conseils : admiratif de Louis Bouilhet, il se rapproche ensuite de Flaubert, grand ami de sa mère, qu’il considère comme son maître. Celui-ci le pousse à travailler son style en quête de la perfection. Maupassant exclut donc de son écriture les explications détaillées et documentées que l’on retrouve chez Balzac ou Zola et leur préfère la sobriété et la concision. De fait, ses romans sont plus courts que ceux de ses contemporains et il a surtout écrit beaucoup de nouvelles. Celles-ci mettent en scène un petit nombre de personnages autour d’une situation souvent traitée avec une ironie très moderne qui fait encore mouche aujourd’hui.»

le 9 : Soleils Eclatés recueil de poèmes de Claire Vernisse lu par Claire Vernisse.
«Des mots qui disent ce qui nous tient debout à aimer, à espérer. Des mots de chair, de cœur et d’âme. Des mots qui espèrent toutes les métamorphoses. Des mots qui vont chercher la joie au cœur de la tristesse. Des mots qui cherchent l’écho.»
Petite, quand je découvrais mon jardin saupoudré de neige au matin, j’en frémissais de beauté. Mon premier vœu était de ne pas souiller le blanc manteau. De le garder immaculé, vierge d’humains. La seule idée de le voir dévasté par les bottes me déchirait le cœur. Mais trop vite montait le désir irrépressible de crever de mes mains la douce épaisseur givrée, de l’entendre crépiter sous mes pas. Il eut fallu des ailes pour la survoler d‘abord, la contempler longtemps avant d‘y poser un chemin léger de pattes d‘oiseau.

le 10 : Je suis passé parmi vous recueil de poèmes de Michel Monnereau, publié à La Table ronde, lu par Michel Monnereau.
Sélectionné pour le Prix Apollinaire 2016, Je suis passé parmi vous est le dernier recueil publié parMichel Monnereau. Murmure du temps qui passe, des rêves inaccomplis, des renoncements et desespoirs parfois ténus, parfois tenaces, ce livre est une exploration d'un territoire intime au rythmelent de la nostalgie. Michel Monnereau a publié une vingtaine de recueils, dans cette même veine,notamment chez Cheyne (La Saison des servitudes), L'Arbre à paroles (Réfractions), mais aussipour la jeunesse chez Milan (Poèmes en herbe, Grand Prix de Poésie pour la jeunesse) et pour lesamateurs d'humour en poésie chez Gros Textes (Les Zhumoristiques). En outre, auteur detroisromans à La Table ronde (Carnets de déroute, On s'embrasse pas ?, Les Morsures de l'amour).

le 11 : La Fin de l’été pièce de théâtre de Françoise Longeard lue par Dominique Bru et Nathalie Vinot.
Jill et Luce sont femmes. Jill et Luce sont filles, elles sont sœurs. En ce 10 septembre, quelques jours après la mort de leur mère, les voilà seules dans la maison familiale.
Malgré leur enfance commune et leur tendresse partagée, Jill et Luce ont engagé leurs vies sur des voies radicalement différentes : c’est parce qu’elle croit en l’humain que Luce trouve la force de ses combats et de ses révoltes. Pour Jill, au contraire, seul le monde animal, et particulièrement celui des oiseaux, semble digne d’attention et porteur d’enseignement.
«La fin de l’été» sera donc pour les deux sœurs, le moment éprouvant d’une confrontation, celle de leurs façons respectives de vouloir ou de pouvoir être au monde.

le 12 : Les nouvelles révélations de l'être d'Antonin Artaud lu par Mathilde Bigot-Griffon accompagnée de Gilles de la Buharaye pianiste compositeur.
Le feu dans l’eau,
l’air dans la terre,
l’eau dans l’air et la terre dans la mer.
Ils ne sont pas encore assez fous,
ils ne sont pas assez rués les uns contre les autres,
et d’autant plus furieux, d’autant plus enragés
qu’ils sont plus proches et plus familiers.

La langue tombe, s’effondre, resurgit brutalement, verticale : elle se décompose et vit. Publiées en 1937 les Nouvelles révélations de l’être agissent comme une prophétie : “je ne suis pas mort, je suis séparé”. Dès lors qu’il se dit “mort au monde”, Artaud se trouve incapable de parler en son nom commence, quelques mois après la publication, le long séjour asilaire qui sera un chemin vers la reformation d’un moi à partir de fragments épars.

le 13 : Ponts d’un Homme désarmé et autres textes poétiques de Ricardo Milpa lu par Corinne Menthonnex et Arlette Martinez de Tejada accompagnées par Gérald Clerc au hang.
La musique du hang faite pour être fondue au texte installe les auditeurs dans une ambiance contemplative, détendue. Et la poésie coule dans les oreilles sans barrière mentale ni présupposé. Comme le ruisseau en forêt coule dans notre regard.

Jean-Pierre Siméon : « J’ai été très heureux de vous entendre et de découvrir l’œuvre forte de Ricardo »
Christian Marsan : « Comme le vitrail donne à voir toutes les nuances d’un même monde / Prisme qui rassemble / Éblouissement de la langue … »
Denise Mützenberg : « La musique singulière de ses poèmes, leur rythme unique, identifiable, envoûtant, s’imposent … Un univers se révèle. Personnel. Habité. Surprenant. On se dirait soudain en plein cœur d’un roman … Mais c’est encore la poésie. Souveraine ».

le 14 : Le Deuil, L’Enfermement, La Liberté de Benoît Rivé lu par Kyriane Z.
« Une série de textes et de réflexions sur le thème du deuil, de l’oubli et de la mort »

le 15 : textes de Sylvie Santi lus par Sylvie Santi.
Sylvie Santi s’affranchit de certaines normes littéraires et esthétiques pour donner plus de liberté à sa pensée, elle transgresse ainsi la règle du bien écrire ou du bien dire et s’adresse à des interlocuteurs imaginaires, pour exprimer sa poésie. Elle s’approche de « l’écrire brut », qui donne une autre fonction à la nature fondamentale des mots et de leur syntaxe.

le 16 : Sans cont@ct de Dominique Friard lu par Dominique Friard.
«Tout petit déjà, Dominique Friard se bagarrait avec les mots, les phrases et le réel. Plus tard il a fait psychiatrie, animé des ateliers d’écriture, avec quelques autres en souffrance psychique et parfois en verve poétique il a créé des journaux éphémères. Sa profession ayant été supprimée, il s’en est fait le mémorialiste pour qu’en subsiste quelques bribes pour l’avenir. De temps en temps, il égrenait, ici ou là quelques textes poétiques, rarement publiés. Le confinement l’a contraint à passer à l’acte. Des mots, des sensations, des colères contre les experts qui pérorent sur les plateaux, les gouvernants, leurs mesures décalées et souvent inopérantes ont fourni le détonateur. Sans cont@ct en est une trace.»

le 17 : poèmes de Yfig lus par Yves Veillard.
Yfig (Yves Veillard) poète réaliste, conscient de la fragilité humaine et de sa détermination à imposer sa loi sur celle de la nature.
Mes textes n'engagent que moi et ne doivent pas être toujours pris pour pain béni. Le monde est vaste, une vie ne suffit pas à le remplir.
Son ouvrage de référence est : "Aux ailes bleues du vent", recueil de 61 poésies, mirlitons et chansons.

le 18 : [s]olitude[s] nouvelles d'Alain Igonet lues par Silmée Igonet et Alain Igonet
Metteur en scène et photographe, Alain Igonet s'attache à faire naitre des images dans l'esprit du lecteur ou de l'auditeur, créer des atmosphères, susciter des émotions. Certaines de ses nouvelles sont très courtes, sorte d'instantanés photographiques mis en mots.
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du 7 au 30 à 23h59
Les Scènes de Minuit
Musique, chanson, slam, folk...

Scènes de Minuit Douze artistes différents jouant chacun pour deux soirées consécutives
Une façon conviviale de clôre sa journée de Festival
Entrée libre, chapeau pour les artistes, consommations à 2€


7 & 8 : Louis L‘Insolence - La caresse rugueuse de Louis L‘Insolence.
Une voix intense, une guitare granuleuse et des textes tranchants, Louis L‘Insolence compose des chansons subtilement radicales influencées par le jazz, l’opéra et la culture rock.
Son jeu de guitare, le lyrisme de sa voix, la profondeur des textes nous transportent ailleurs, vers une musique intemporelle rappelant des artistes comme Jeff Buckley ou Léo Ferré.

9 & 10 : Jikaëlle - Entre ici et ailleurs.
Se savoir ici, tout en ayant la tête qui vagabonde, loin, très loin… vous connaissez aussi ce sentiment, non ? Justement, Entre ici et ailleurs, entre mélancolie et sourire, il y a Jikaëlle. Une voix qui mêle la force de la rêverie et la fragilité du réel, ou l’inverse, cela dépend des jours.
Une bulle poétique s’est esquissée entre Evasions et Evidences, du nom de ses deux premiers albums, et est apparue au grand jour sur le 3ème, Entre ici et ailleurs, sorti en 2020.
Après plus d’une année sans concerts, les Scènes de Minuit de la Maison de la Poésie seront pour Jikaëlle l’occasion de jouer pour la première fois certaines de ses nouvelles compositions, mais aussi de plus anciennes.
Elle sera accompagnée par Bernard Léchot, son compagnon musical depuis ses débuts.

11 & 12 : Affront National-Affront National vous invite à explorer la chanson française de manière décalée. Entre néo-bolchevisme et pseudo-nationalisme, ce duo (d)étonnant saura assurément vous surprendre.

13 & 14 : Corine Menant - Romanticomodern de Szilvia Deak - Cie Insolence is beautiful !
Spectacle poétique et musical par Corinne Menant.
A travers les poèmes contemporains de la poétesse hongroise, découvrez le destin d'une Femme venant de l'Est, pas facile à saisir, qui nous livre à demi-mots ses confidences sur son désir de liberté, ses Amours contrariées, ses attentes et inspirations. La musique, tel un personnage qui accompagne la comédienne tout le long du spectacle, contribue à nous envouter et accentuer le charme et le mystère siparticulier des Pays de l'Est.
Musique : Roland Seilhes - Chorégraphie : Gwendoline Hamon.

15 & 16 : Malakit - chansons chics et désabusées pour trio à cordes et voix.
Malakit est un projet du Collectif COQCIGRUE estampillé PACT (Projets Artistiques et Culturels de Territoire), soutenu par la Région Centre Val-de-Loire et accompagné par LES BAINS-DOUCHES (pôle chanson - Lignières).
De sa voix mutine et précise, Juliette Rillard évoque ses doutes face aux certitudes, les quiproquos, la vacuité, les faux-semblants, les petites et grandes questions existentielles qui sont autant de pistes de jeu que de prétextes à la poésie quotidienne.

17 & 18 : Mahir Bostandzija - Musique fusion.
De Bosnie à la France en passant, entre autres, par le Magreb et le Québec, Mahir Bostandzija, baroudeur musicien, à rempli sa besace de rythmes et de musiques du monde les plus diverses. Accompagné de musiciens de rencontre il nous offrira deux soirées de musiques métissées rythmées et conviviales.

19 & 20 : Larsene - accompagné au piano par Loïc Fauche.
Un piano, une voix…, et de la poésie captivante et sensible autour de créations et reprises de chansons. Larsene est un moment d’émotion. Un moment confortable ou se mêle la douce mélancolie des notes et la beauté des mots.
« Mes chansons sont des champs de vie ou l’on cueille, tantôt un bouquet d’espoir, tantôt un bouquet de désespoir. » [Larsene]

21 & 22 : Virginie Seba - Slam'parle.
Une performance slamée participative se construisant au gré de l'auditoire. Poésie engagée, tour à tour drôle ou grave, de vous à elle, les chemins de l'émotion se rencontreront. Pour conclure ce voyage poétique très personnel, Virginie vous propose de prendre la parole !
Amoureuse des mots, Virginie valse avec cœur et ardeur, sur scène, en ligne ou sur papier. Soucieuse d’un partage extra-sensoriel, Virginie fait feu de tout bois.

23 & 24 : Éliha - Entre arrangements de chants traditionnels et compositions, Éliha mêle influences orientales et occidentales.
Sa voix, aussi bien murmure au creux de l’oreille que mélopée venant des profondeurs, tisse un lien entre mélodies anciennes et poésie contemporaine.

25 & 26 : Louise O‘Sman - Chanson française.
Une création de chansons françaises originales arrangées pour accordéon-voix qui marque par sa force, son originalité et sa poésie. A découvrir ou à redécouvrir !

27 & 28 : Kijoté -Les Perdants Magnifiques.
Avec son dernier disque « Les Perdants Magnifiques » Kijoté délivre une musique dans un style brut, épuré, sans artifice. Il propose une chanson alliant l'énergie du swing manouche à la chaleur des rythmes latins, un univers où le cri enragé côtoie aussi bien la taquinerie, le pamphlet que le récit onirique. Ce « Brel du Sud » a partagé la scène de notamment Magyd Cherfi, Les Hurlements de Léo, Flavia Coelho, Les Vieilles Pies, Délinquantes, Mauresca Fracas Dub.

29 & 30 : Romain Cas - Slameur, poète et musicien.
Ses textes, qu‘ils soient dits ou accompagnés à la guitarre sèche ou électrique, voguent entre engagement, tendresse et humour.
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Exposition salle 1
Luna Mosner
Aquarelles, encres...

Laura MosnerMosner Family

Elle est la fille de Ricardo mosner, célèbre peintre argentin vivant à Paris depuis des décennies.

Luna Mosner offre à la maison de la poésie
une imagerie onirique
traits de plumes et aquarelle
traits de songes et aquarève.
Toute la durée du festival d’Avignon 2021.
Viennent s’y ajouter quelques oeuvres de Ricardo Mosner, oeuvres de jeunesse, visions tout aussi chimériques et originales.
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Exposition salle 2
Lezarnumerik
Photographies

Lezarnumerik Metteur en scène et photographe il s’est spécialisé dans la photo de spectacle, plus particulièrement des portraits de comédiennes et comédiens en action sur scène afin de capter leurs expressions, leurs émotions.
Pour cette exposition il propose un travail plus personnel dans lequel la théâtralité n’est cependant pas exempte.
Son inspiration est souvent issue de la littérature, de la musique ou de la peinture, des impressions, des émotions qu’elles lui font ressentir et qu’il retraduit par ses photos. Grand admirateur du peintre Le Caravage, certaines de ses photos utilisent les forts contrastes et clairs obscurs très caractéristiques de ce peintre.
Bien qu’ayant été formé à l’argentique il photographie presque exclusivement en numérique dont les boitiers et les logiciels de développement ont fait énormément de progrès en très peu d’années, non pas qu’ils rivalisent avec l’argentique mais offrent de grandes possibilités et une qualité sans cesse améliorée dans leur domaine.
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